Ma vie, mes amours, mon bonheur... Juste une envie de les partager ici avec vous!
Pour mémoire, rappelez vous cet accident le 2 juillet dernier... clic ici...
Suite et fin de l'épisode des dents cassées-enfoncées-ressories-inflammées, avec le RDV ce matin pour l'extraction de la "numéro 61" (incisive supérieure gauche).
Pour se rassurer, nous avions tout de même pris un second avis chez un autre dentiste, un peu au dernier moment, hier soir. Il a confirmé que Melle 61 était "morte" et qu'il y avait un petit abcès à la racine. Sa voisine, la dénommée 51 (incisive supérieure droite) n'était pas en aussi mauvais point, même si elle aussi bougeait sensiblement.
Ce matin, Théo a bien compris qu'on retournait chez la pédo-dentiste. Il n'avait pas envie mais n'est pas opposant comme enfant. On a même pu faire une dernière photo de ce sourire...
Elle appelle Théo. Je l'ai accompagné à sa demande jusque sur le fauteuil, puis l'ai laissé en compagnie de son doudou Luminou et de la dentiste Émilie pour patienter une INTERMINABLE demi-heure. Dans l'autre cabinet denaire, un petit garçon a poussé un hurlement. Sur le coup, j'ai eu une poussée d'adrénaline, mais ce n'était pas le cri de Théo. Ouf. Je n'entends rien, pas de cri, pas de hurlement de mon Crapouillou. Je ne tiens pas en place, j'ai le bide tordu en mille...
Puis la porte s'ouvre enfin, elle vient me chercher.
Théo a la larmette à l'oeil, une compresse dans la bouche. L'anesthésie est entrain de se dissiper et la sensation de picottement le fait un peu paniquer. Un câlin...
Émilie me raconte que tout s'est bien passé et Théo me montre le petit sachet avec la demoiselle 61... Et la 51 avec... QUOI? Les 2???? On était parti pour une! Elle m'explique que de toute façon, il aurait fallu l'enlever aussi, alors autant le faire en même temps. Comme ça, on n'en parle plus...
Elle répond àmes questionnements, mes angoisses. Théo blotti dans mes bras.
On s'en va. ÇA, C'EST FAIT...
Pendant une petite heure, comme me l'avait annoncé Émilie, Théo est un peu déboussolé par cette sensation dans sa bouche et refuse tout. En rentrant, j'ai même eu du mal à lui faire prendre le Doliprane®, qu'il adore en temps normal. On joue... On regarde CARS 2. Et voilà, ça va mieux. Il accepte même de faire des photos.
Le repas? À sa demande, cordon bleu et haricots verts. Et même un bon morceau de comté, qu'il faut croquer. NIKEL. Ni plainte, ni gène. De lui même, il croque sur le côté. RE-OUF!
Dans quelques jours, il n'y pensera plus. Pour les adultes, je pense que comme après l'accident, il nous faudra plus de temps...!!! Et il va falloir s'habituer à ce sourire édenté pour une durée d'un peu plus de 2ans...
En attendant, on va donc complèter cette jolie boite à dents de lait!